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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 17:31

PICT0059-copie-1.jpg   Bon,j'viens d'passer une petite heure à la prèf pour voir (pas embarker!) mon dossier ke la CNIL a soutiré aux RG d'Aurillac,,,Après maintes anées de demandes,,,Déçu,y'a une infime partie espérée,,,Très minceman suxinct,,aucune mention de mes (20,,)blogs censurés.Domage,j'ai rien copié & cé donk perdu ??

   Leur devise:"Fort avec les Faibles et Faible avec les Forts!,,, Les Rg (DRCI maintnan) m'atribuent la paternité de 2 tracts anonymes ki ont circulé ici :"Danger Four à Pyrolise" (en plein coeur de l'Hosto!en plein Centre Ville!! toutes les ordures y passaient encore y'a qq mois!!,fallait voir la gueule déformée du plu proche voisin!!!) et un autre fort drôle :"Homo Socialistim Cumulardis" à propos de l'ancien despote-maire PS Souc(h)on,un retors de dernière boure,maintenan président de région etc ki aurait palpé 150 000 F/mois vers les 90.Cé pa moi.Erreur,les condés.

  Je recopie sous l'oeil de 2 fonctionaires papotant,,,Ca me rafraichit la mémoire,,,Mes premières Cantonales le 12 mars 92,hors parti "écolo indépandant"sans profession de foi aussi (trop cher!),,,J'afichais mes papiers fait main à l'amateur,,,toujour en solo,,,5,60%,,,240 voix et le SOUCON en Balotage sévère,,,invalidé !! Il se vengera.

  Puis Cantonales 93 (Mandataire Jan Claudio ROCHER,musicien hors pair!) 2,55% (j'avais comi la boude de croire aux promesses du PS de réaliser TOUT mon programe,,désisté en confiance & incompris).

 "Puis les Verts Clermont m'ont invité à les rejoindre,,nous ont payé avocat (JL Laborie)contre procès du roi René 'Soucon' en difamasion,,,sont venus en bande nous soutenir,,,"traduit par "responsable autoproclamé des Verts 15".Inexact.

  En 90 ? éèèscrokri "aux chèks volés"tu parles,,,trouvés,oui.,,dan une souche cachée,,,vieux & périmésJ'ai rien gagné.Tentative de m'acheter enfin une montre aux Printemps-Nation pour espérer trouver du boulot & y ariver à l'heure.

  "Utopist,Original,,,se prétend iradié par le nuage de Tchernobyl en Corse,,,"(et alors,je mangeais facile un kilo/jour de mon propre miel,,,et chiais du sang plein)

  " François Bré vit dans un véritable taudis,,(les 10 flics ki ont perkizz en 97 y ont pa trouvé Traces de saletés & peu de poussière !),,,héberge en permanence une véritable faune,,,en situasion irégulière,,très excentrik,,se prétend prof & détective -2,3clients en toute sa carière-,"un limier",,,Fondateur du SEL/Cantal "des pauvres ke la misère n'épargne pas"(sic) .

  24/7/97 :6mois pour vol,,,ah! l'arnak!le guet-apens du proc Mondor & sa clik de notables haineux!!On fouillait dan les ruines de barak écroulées,,,,Le sacré coup du lapin politik.On sauvegardait le parimoine auvergant,oui. Cé écrit en en-tête :"F.Bré éliminé politikeman ?".Tout est expliké.

   20/8/97 :18 mois pour trafik stup,,,en peline détension précédente,,,Z'avaient fait causer les plu fragiles pauvres hères de la bande & fait avouer n'importe koi en  échange d'élargissements rapides. Démonisé,démonètisé total.Tortures,isolement carcéral,camisole chimik,il est bo & atractif & démocratik,le Cantal.

  27/11/97 :Ils me pistent pour renseigner le préfêt si "il 'aurait repris son anciène activité" (détective),,

  12/98 :",,,vit dans sa cour des miracles,,,avec 3 ou 4 marginaux voués au culte du canabis".Whaah,,des sadous ici ?J'halucine..Au four,les cramés,toi !,,,Vivent sur son AAH,(adult handicapé alloc obtenue complaisament en Corse par un psy honête),,,,Cé vrai  k'on a jamais obtenu aucune subvension pour assoc sociale de solidarité & entraide...

   12/3/99 sort le "Petit test comparatif des personels de santé du Cantal "39 profèsionels jugés par un patient.Ca irite méchament surtout les mauvais & charlatans décrits au vitriol,,, mais abandonent les poursuites à cause de la publicité sur "les dérives continuèles budgétaires de la Sécu"

    Bré dénonce "l'Arme de la Faim dan le Monde".

    2ème trimestre 01 :Article de Tufène (La Galipote) sur l'Horreur Carcérale à Aurillac,les coups & blessures s'y pratiquant,,,Les mensonges du juge Pageot ("vous pouvez lui aporter oranges & parfums!!!"le salaud!!).Le psy Divernois ki me colle Interpol sur le cul en plusss,,,Enfoncée la Bête,la Bite !!encore plu coulé.

    Les RG :"avis réservé sur l'acquizision nasionalité française de Mme Bré" Langue insufisante (elle a pas assé léchée ?)

   Et puis,cé OUTREAU Cantal en 2004,l'apothéose de la manip-persécusion,,,Nos 2 bébés arachées & placées au secret.L'ignominie absolue.Impardonable.Le président de l'Hosto (Souchon,,,) a encore frapé:maintnan,je suis un pervers protéiforme,,,pas de doute,je suis suspicioné d'avoir tenté de toucher le périné de Maïna (30 mois!),,,Y'a une "très légère rougeur labiale".Cé foutu-plié. 

 Et puis,,et puis,en dernière page de la maigre liasse (pas un mot des législatives & sénatoriales où j'avais émis qq gueulantes bien sonnées,,)un article (26/9/05)du nègre de Soucon,Michel lemaitre,,,le chie-ouah-ouah ke j'avais pa lu,,,ki m'avait rien demandé,natürlich,et ki m'enfonçait longuement  & perfidement pour rassurer (et surtou téroriser!) le con peuple avec des clichés stéréotypés ressuçés ad nauseam,,,dan La Montagne,le canard local La Mentable minable menteur...."schizo,aléré des facultés,,," "comme ça papa ne m'embête plu"k'ils auraien extorqué à une de mes filles,,,Ah,les félons-fions velus vérolés! Ils se gardent bien de leur demander actuèlement ce k'elles pensent à nos petiotes!!!maintnan k'elles sont disertes & lucides,à 7 & 8 ans!!! Comme de demander aux milliers d'élèves ki me sont passé dan mes classes,,,duprimaire aux BTS !!! Salauds d'intrigants répugnants !

  J'ai yeux brouillés,,voix détonée rupturée,,,sur la misère de méchancetés inhumaines puante,,,Et de mentir sur la dépozision du juge d'instrucsion de l'épok,Kolik Malbranché (celui ki a fait évader un assassin,,,)où j'aurais confessé un geste "déplacé ou maladroit",,,dépravé,koi et ke j'ai bien sûr refusé de signer (ah!pour être maladroit,ok,,vous vous en gourrez un peu,,chuis pa né puériculteur,,,mais brutal & libidineux,,y'a pa vrai)...Ces contorsions sémantik multi-ergotables assénées revécues m'épuisent,mes amis lecteurs inconus & incrédules.Faudrait envoyer se former ces branleurs de flics d'investigasion en stages de furoncles chez les Mère Téréza,,,à Calcuta,,,K'i reviènent jamais.

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Published by bré - dans mamie
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commentaires

Petit d'Homme mais gueulard irépressible 03/09/2010 14:30


L'assistante sociale de quartier nous néglige depuis des anées:elle a pu rien à donner,notre Mercédès,,,On est pa assez dan'l pétrin?,,,Laminées les aides sociales.Démerdarez vobis.On sent son ton
dédaigneux,,,non:automéprisant.Et mon épouse,ki travaille pa depuis 10 ans de France,elle fait comment pour s'insérer ???


La Défamiliarisation des Capitalistes=2 fois + d'avocats,de loyers,de totos et de cocotes minutes 03/09/2010 14:24


7500 euros/mois cé le prix d'un placement d'enfant d'après Radio Galère...Nous,on a crevé le million.On aurait du nous placer une Bengladeshi chez nous pour nous aider & donner joies...I zon
rien capté,ces n'ASE.
Suite de Marc Stephane (né en 1870):",,,pask'il faut ben,finalement,k'il y ait un encaisseur du délit,pour ke l'justice soye justifiée_et natürlich ke ça peu pa êt' le gros,fût-il le seul
coupab',et le fût-il cent fois,sans koi ça serait le monde renversé,et les bases de la société sapées jusk'à l'gauche.Ah:des tantes! (Ceux du Trimard Ed La Butte aux Cailles)


VoldEnfantLegalise.over-blog.com 03/09/2010 14:05


Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /2010 17:21
LES DERIVES DE L'AIDE SOCIALE A L'ENFANCE
Je me contente de vous rapporter un courrier de S.E.F.C.A Puteaux 2 touche pas a mon enfant qui explique parfaitement ce que parents, ayant un ou plusieurs enfants placés abusivement, vivent au
quotidien. C'est un peu long, mais il faut le lire pour y croire, notre histoire en est la preuve vivante.



LETTRE OUVERTE AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL


Objet : constitutionnalité du code de l’action sociale et des familles Service de l’aide sociale à l’enfance
Madame le Haut Conseiller, Messieurs les Hauts Conseillers,




J’ai l’honneur de vous alerter au sujet des dérives permises par les dispositions du Code de l’Action Sociale et des Familles.




Préambule




En France, environ 150 000 enfants sont soustraits à leurs parents pour être confiés à l’Aide Sociale à l’Enfance. Certes, il ne s’agit pas ici de remettre en question le bien fondé de certains
placements dans les cas avérés de maltraitance, toxicomanie, alcoolisme,... Hélas, comme le reconnaît lui-même Pierre Naves, Inspecteur Général des Affaires Sociales, dans la moitié des cas, ces
placements ne se justifient pas. Ainsi, ce sont donc près de 75 000 enfants qui sont arrachés à leurs familles et qui garderont, toute leur vie, les séquelles de ce traumatisme.




Si un tel scandale est encore possible dans notre pays, malgré les rapports Naves-Cathala de 1984 et de 2000, c’est que le Code de l’Action Sociale et des Familles présente de graves lacunes et
permet aux services sociaux de violer les Droits de l’Homme les plus élémentaires.




Inconstitutionnalité des textes et des pratiques
Au niveau de la procédure en assistance éducative




Les articles L221-1, L221-4, L226-2-1, L226-3 et L226-4 confient à l’Aide Sociale à l’Enfance des pouvoirs très importants. C’est, en effet, une seule et même institution qui évalue : les capacités
des parents, la nécessité du placement, la pertinence de son action, la qualité de son propre travail auprès des enfants placés et des parents,... Lors de la procédure en assistance éducative, les
services sociaux cumulent - en quelque sorte - les rôles de juge d’instruction (ou de l’enquête), de procureur (ou d’avocat général) et de juge d’application des peines.




Sans doute cette concentration des missions a-t-elle été voulue par le législateur dans un souci d’efficacité de l’action sociale au service des intérêts supérieurs de l’enfant. Néanmoins, cette
confusion des pouvoirs est tout à fait contraire au respect d’une procédure équitable et à la préservation de l’équilibre des droits des parties. Beaucoup de parents d’enfants placés considèrent
qu’ils sont victimes d’une instruction à charge, de la part de services sociaux à la fois juge et partie, sans même avoir la faculté de demander un dessaisissement pour suspicion légitime.




On pourrait rétorquer que la décision de placement est prononcé par un Juge des Enfants indépendant et impartial. Certes. Mais, dans la réalité, le Juge des Enfants se contente souvent d’entériner
les propositions des services sociaux. En effet, au fil des années, les Juges des Enfants ayant l’habitude de travailler avec les services sociaux (à qui ils confient les missions d’observation et
de mise en oeuvre des mesures d’assistance éducative), une certaine relation de confiance s’établit entre Juges et services sociaux. Cette confiance se transforme, petit à petit, en complicité
(allusions implicites en forme de clin d’oeil entre Juge et travailleurs sociaux lors de l’audience), voire même en connivence. Ainsi, il est assez courant que le Juge des Enfants reçoive les
services sociaux, en catimini, quelques minutes avant l’audience, pendant que la famille patiente dans la salle d’attente. Cette pratique devrait être strictement interdite par la loi car elle est
contraire au respect du contradictoire.




Par ailleurs, les travailleurs sociaux ont rarement le courage de lire aux parents les rapports qu’ils ont envoyés au Juge (pour notre part, une seule fois au bout de... quatre ans). De plus, par
certaines pratiques, il est facile de contourner l’article 1187 du Code de procédure civile et d’empêcher aux familles d’avoir accès aux dossiers les concernant : convocation tardive, pièces
communiquées in extremis, consultation dans des délais brefs et des horaires restreints (dans notre cas, une heure pour consulter un dossier de plusieurs centaines de pages),... Les familles se
retrouvent alors en face d’un Juge qui possède un rapport dont elles ne connaissent même pas les termes exacts. Ceci est une violation flagrante du respect des droits de la défense (cf. article 15
du code de procédure civile). Les travailleurs sociaux devraient obligatoirement envoyer une copie de leurs rapports aux familles afin que celles-ci puissent les étudier.




Dans ces conditions, l’audience devant le Juge tourne au procès stalinien. Les familles ont la très désagréable impression que tout est joué d’avance. Les parents doivent alors courber l’échine et
reconnaître le bien-fondé de la mesure éducative dans l’espoir de susciter la clémence du Juge.




Le parcours est balisé : placement en famille d’accueil avec visites en lieu neutre, visites encadrées à domicile, visites semi-encadrées, placement en foyer avec droits d’hébergement progressifs
avant de pouvoir, enfin, envisager un retour de l’enfant dans le cadre d’une Assistance Educative en Milieu Ouvert.




Point de raccourci possible sur ce long chemin de croix. Même si les visites encadrées se passent très bien, même si l’enfant hurle sa détresse d’être privé de ses parents, impossible d’envisager
un retour direct. En effet, cela reviendrait à reconnaître que le placement n’était pas nécessaire. Alors, pour ne pas perdre la face, Juges et travailleurs sociaux prolongent les « périodes
d’observation » en se drapant dans le principe de précaution.
Ce n’est qu’en se montrant « coopératifs » (c’est-à-dire en reconnaissant la qualité du travail des services sociaux), que les parents peuvent espérer une amélioration de leurs droits de visites
puis d’hébergement. Mais, si les familles ont l’impudence d’essayer de prouver leurs capacités éducatives et de réfuter les conclusions des travailleurs sociaux, ces derniers ont alors beau jeu
d’expliquer au Juge que les parents sont dans le « déni » de leurs propres difficultés, ce qui entraîne un retour en arrière avec rétablissement des visites en lieu neutre. Le système est
machiavélique.




Pour sortir de cette situation kafkaïenne, certaines familles font des démarches pour que leur enfant soit représenté par un avocat lors des auditions. Elles espèrent ainsi donner du poids à la
parole de l’enfant qui souhaite retourner dans sa famille. Naïvement, elles pensent que la voix de l’avocat de l’enfant, jointe à celle de leur propre avocat, pourra un peu rééquilibrer un rapport
de force largement favorable aux tout-puissants services sociaux. Hélas, à la lecture du dossier (essentiellement constitué par les rapports de l’Aide Sociale à l’Enfance), l’avocat de l’enfant se
fait rapidement une idée négative de la famille. Il reçoit ensuite l’enfant accompagné de son assistante sociale référente (puisqu’elle est la représentante légale de l’enfant). Lors de ce
rendez-vous, il est impossible pour un jeune enfant de s’exprimer librement : l’assistante sociale référente reformule les questions que lui adresse l’avocat, elle le guide dans ses réponses, elle
réinterprête ses mots,... quand elle ne s’exprime pas directement à la place de l’enfant. Tout cela sous le regard médusé de la famille qui, elle, n’a pas le droit de s’exprimer pour donner sa
version des faits, car l’avocat de l’enfant ne peut pas entendre les parents pour cause de conflit d’intérêt. L’avocat de l’enfant se range donc aux arguments de l’assistante sociale ; la messe est
dite. Ce dispositif est absurde. Tout enfant placé devrait obligatoirement être assisté d’un avocat et devrait être libre de le rencontrer sans la présence de son assistante sociale référente :
l’avocat est là pour recueillir la parole de l’enfant, pas celle des services sociaux.




Quand les Juges des Enfants ont peu de faits concrets à reprocher aux parents, ils se déchargent de la responsabilité du placement en demandant une expertise psychologique des parents et/ou de
l’enfant. Sur la base de cette expertise, ils pourront trouver des arguments pour étayer les motivations du jugement. Hélas, l’expertise psychologique est un art plus qu’une science : point de
normes ou de protocoles stricts qui définissent une bonne pratique. De plus, les expertises sont largement biaisées : elles évaluent des parents et des enfants mortifiés par la rupture des liens
familiaux, pas leurs états antérieurs. Ainsi, une expertise bâclée en un quart d’heure permettra à un Juge, en toute bonne conscience, d’arracher un enfant à sa famille pendant des années. Dans
l’affaire d’Outreau, on a parlé d’expertises de « femme de


Marc Stephane- avant 1928 03/09/2010 12:16


Pour te dire,compagnon,ke kan t'es dan les pates de ces oursons-là,tout fait vinaig',koike t'fasses & koik tu dises pour te défend',,,


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