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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 06:33
460ebafbc11dbt.jpg  Y'a une élection cantonale en ce moment,,,L'UMP se cache dèrière un tract (ilégal) en trois couleurs nationales,,sa concurente ki dissimule son apartenance PS avec un tout petit poing à la rose,,,et tout ça est rempli de gros mots dévoyés :"tolérance,dialogue,solidarité,,,au service de tous,,,",,,En fait,ce sont des ambitieux ki se foutent de nous,des Droits de l'Enfant en particulier.rapelons ke le Cantal est un département bananier,scélérat,en dehors des normes "démocratik"les plus basik:ici,on ethnocide une région,,ici,on génocide les enfants raflés par le Conseil Général,particulièreman ceux des précaires et axcèsoireman ceux des oposants électoraux gênants.
  Se taire & crever pénar ?Merde!on tomberait sous le coup de non-assistance à populasion en danger! Une fois k'ils auront vidé le département,y'aura pu persone pour s'oposer à l'enfouissement de leur saloperies radioactives,,,iradiantes pendant 3 milliars d'anées.Si les volcans nous foutent la paix.

  Chak semaine,depuis 5 ans et demi,on a le droit de rencontrer nos 2 fillètes enlevées par le CG-UMP,,,une heure d'espoirs & bonheurs insensés,,,3600 secondes en parloir avec surveillante,,,Et refus bornés (ou pluto silences totaux!)de toutes sortes de demandes,d'acomodements,,, "Pour la protection de l'enfance",on méprise les parents,on démolit les zenfants.,,dans une génération,ces boue-reaux auront pris leur retraite,,loin.Et couté qq millions d'euros pour étoufer les contre-pouvoirs.
   Et ça fait 5 ans ke dans cet "espace médiatisé-lieu neutre"(sic),y'a un frigo vide branché ki tourne pour rien,,,cé pour le décorum,,tout un symbole.
   Plu la peine de demander aide financière pour passer permis de conduire en Cantal:ni la mairie ni le CG n'ont un sou,,,Quand vous êtes devenu invalide,sans famille aidante,on vous stoke au mouroir de l'hosto.
  Y'a qq anés,le CCAS offrait licence de pilote d'avion ou permis poids lourd,,e finita la prosperita.

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Published by bré - dans mamie
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commentaires

f dedion 10/03/2010 09:14


Site totalement délirant d'un allumé de la casquette .... qui plus est , très fort en français !!!!

Un cas de psy .....


bré 11/03/2010 15:03


si y'avait pa d'alumés,y'aurait pa besoin de psy,,,,et k'esk'i feraient ces inocupés?voyous?révolusionaires?malades sociaux?,,,oisifs & parasites?,,,Oh,le bo ca anthologik !Merci,ducon Bré!
Cé come mon avocate D-C(senior & serviable) k'a pa arété de dire ke j'étais "très intèligent",,,ouais,,,mais je fais pas un rond,,,avec 4 gamins,,,ça me mine & m'akable.


parents disqualifiés/enfants placés 05/02/2010 09:24


Trouvez-vous « normal » que ceux qui nous ont « délaissés » durant 15 ans et dont le comportement est digne de « cruauté mentale », régissent la vie de mon fils et les relations que je « dois »
avoir avec lui, à 99,9%?

Les comportements suivants sont reconnus comme des formes de violence psychologique ou dit de « cruauté mentale »:

- Rejeter la personne
- Dégrader la personne
- Terroriser la personne
- Isoler la personne
- Corrompre ou exploiter la personne
- Priver la personne de chaleur humaine

Gaspar est en danger entre les mains de ces violeurs de vie.

Rien n'est plus destructeurs que sont les fausses accusations car:

1- rien n’est pire que d’être accusé de quelque chose que l’on n’a pas commise.
De 1996 à 2005, je n'ai cessé de dire aux assos, à ASE, au parquet:
Attention il y a addiction! Attention, il y a délaissement!
Aucune réponse autre que : j'affabule! je délire!
Épilogue
2005: un juge du JAF lorenzini place un enfant de 10ans chez son pére addict, de 63 ans , en attente d'une greffe de foie!
Sans aucune autre mesure de surveillance : soit AS, AEMO, .........
Le pére de mon fils avait comme avocate, l'ami intime de ma famille.
Impossible qu'elle ne sache pas les "us" de ce monsieur depuis 1996!
Ce placement chez son pére n'est qu'une volonté de ma famille de me disqualifiés comme mére!
Si cela avait été l'interet supérieur de mon enfant, avec une mére "folle" et un pére alcoolique, cela dut être la famille d'accueil!
3 mois aprés ce jugement, il se réveille, son pére est dans le coma: decompensation hépato cellulaire!
C’est moi "la qualifié de "folle " qui a été là!
J’ai pris mon enfants dans un appartement de quelqu'un qui n'assumait plus son quotidien!
L’odeur ! De la pisse et des excréments de chien jonchait le sol.
Ensuite j'appris que mon fils, tout les soirs, demandait aux parents de ses copains s'il pouvait manger chez eux!
Il retardait le retour au domicile.
Personne de ma famille (qui a totalement instrumenté l'enquête sociale de 1996 et celle de 2003, et ce jugement, via ses amis
influent au parquet,) ne sont venus durant ces 4 mois au domicile de cet enfant.
C’est lui, qui allait chez eux!
Ensuite qu'est-ce que j'ai espéré qu'enfin on allait être "respecter" parce que je n'avais fait que dire la vérité depuis 1996!
Ceux qui nous ont délaissé durant 10 ans m’imposent un éducateur!
Et quel éducateur: "ha! Ha! Le gaz part!" mon fils s'appelle gaspar.
Aujourd’hui ceux qui ont eu un comportement défini comme de la cruauté mentale " durant 15 ans régissent la vit de mon fils et les rapport que je dois avoir avec lui!


2- puis il y a ce sentiment d'abandon qui s'encre en vous comme un tatouage indélébile.

Je veux revivre avec mon fils le plus tôt possible.
Il faut qu’il sache que je ne l’ai jamais abandonné.
Je veux en finir avec ce juge autocrate, cette inspectrice SS et ses référentes pyromanes qui ne font rien pour maintenir le lien.
Me soumettre à eux, c’est dire à Gaspar que je suis coupable.


Il faut que Gaspar sache que les coupables, ce sont eux.


xxx 30/01/2010 09:34


29.01.2010
Protection de l'enfance, des familles sous contrôle ?
Protection de l'enfance, des familles sous contrôle ? mise en ligne : 22-09-2006





Alors que le gouvernement a mis en œuvre une réforme de la protection de l’enfance qui sera examinée à l’automne à l’Assemblée nationale, le nombre d’enfants en danger n’a cessé de croître ces
dernières années, selon un rapport de l’Observatoire national de l’action sociale décentralisée (Odas). 95 000 enfants étaient en danger en 2004, soit 6 000 de plus qu’en 2003, dont 19 000 ont subi
des maltraitances intentionnelles. Les 76 000 autres enfants ont fait l’objet d’un signalement car ils sont élevés « dans un contexte familial particulièrement dégradé qui menace leur développement
sur le plan éducatif et/ou matériel ». Une catégorie qui amène inévitablement à se pencher sur le lien entre signalement et précarité.

Fabienne est catégorique. Si elle a mis deux ans pour récupérer sa fille placée dans un foyer de l’enfance puis en famille d’accueil, c’est surtout en raison de sa situation économique précaire. «
Quand on appartient à une certaine catégorie sociale, on a toujours l’épée de Damoclès au-dessus de la tête. C’était toujours la même chose. Je n’avais pas assez d’argent, je vivais seule… À la
fin, je ne comprenais même plus ce qu’on me reprochait. » Elle raconte son histoire. Tout en pudeur. Le mari violent, le décès de celui-ci, la perte de l’emploi, la descente aux enfers, les
services de psychiatrie. Elle ne nie pas avoir été défaillante. « Peut-être que je n’étais plus apte à m’occuper de ma fille pendant un certain temps, mais ce n’était pas en nous séparant comme ils
l’ont fait que ça allait m’aider. Personne n’a cherché à comprendre. Personne ne savait que j’avais essayé de la protéger au maximum quand mon mari me maltraitait. Dans les placements, normalement,
tout doit être fait pour rapprocher la famille. Là, tout était fait pour nous séparer. »

Cette expérience douloureuse n’est pas isolée et la plupart des familles qui se trouvent confrontées aux services de l’aide sociale à l’enfance tombent des nues. Car loin de n’être destinée qu’aux
enfants maltraités, la protection de l’enfance, qui relève de la responsabilité des départements (et de leurs services de l’aide sociale à l’enfance), s’applique aussi aux enfants qui présentent
des “troubles de la relation” ou des “troubles du comportement”. L’incompréhension est alors totale face à des décisions qui apparaissent toujours injustes et renvoient les parents à leurs manques,
à leur incapacité à être parents. « Tout ce qu’on peut faire est mal interprété, poursuit Fabienne. On n’ose même plus demander de l’aide et si on a un problème ou une difficulté, on n’ose plus le
dire car on va nous renvoyer que nous sommes de mauvais parents. » Pourtant, professionnels et intervenants spécialisés dans le domaine de la protection de l’enfance refusent de tomber dans la
caricature. Paul Durning, directeur de l’Observatoire national de l’enfance en danger précise ainsi que « tous les enfants en situation de précarité ne sont pas en danger », même si, reconnaît-il,
« beaucoup des enfants en danger sont en situation de précarité ». « Il est évident, poursuit-il, que si vous êtes sans logement ou à cinq dans une seule pièce, les risques d’énervement et de
dérapage sont plus grands. Le cumul des facteurs de stress vient accroître les risques de maltraitance. Mais nous ne sommes pas dans un phénomène où une cause produit à coup sûr un effet. Il y a
une multiplicité de causes qui sont à l’origine de la maltraitance. Les causes environnementales pèsent et le nier serait faire preuve d’angélisme. »

Pour Christophe Subts, vice-président du Tribunal de grande instance de Caen et ancien juge des enfants, « les choses ont évolué. Il y a dix ans, le juge des enfants était souvent le juge des
blessés de la vie, de la grande précarité. Aujourd’hui, il est de plus en plus saisi de cas où les enfants sont en danger du fait des séparations ». Et s’il considère lui aussi caricatural de dire
que ne sont placés que les enfants du quart-monde, il reconnaît également que « la précarité est un facteur déterminant dans le placement ». De quoi donner du grain à moudre à ceux qui s’inquiètent
des dérives possibles de contrôle social. Les familles précarisées se retrouvent en effet plus facilement sous le regard des travailleurs sociaux. Michel Desmet, président de l’Union nationale des
associations de sauvegarde de l’enfance, de l’adolescence et des adultes (Unasea) qui fédère 118 associations départementales ou locales, rappelle que « nombre d’enfants souffrent de la précarité.
Des facteurs tels que la désagrégation familiale, la monoparentalité, le chômage, l’insuffisance des ressources, les mauvaises conditions de logement, les difficultés scolaires, constituent pour
leur épanouissement des handicaps graves. La plupart d’entre eux parviennent pourtant à les surmonter. Ce qui paraît essentiel, c’est l’harmonie de la vie familiale. L’éducation d’un enfant
requiert beaucoup d’attention, de patience, d’amour. Ce sont souvent les carences affectives qui finissent par provoquer les inadaptations à la vie sociale et les comportements condamnables. Or il
apparaît que les violences familiales, première cause de la mise en danger des enfants, n’ont pas de lien spécifique avec les situations de précarité ». Mais pour Denis Vernadat, président du
Cnaemo (Carrefour national de l’action éducative en milieu ouvert), la précarité reste « un surhandicap ». « C’est une aggravation du risque, c’est évident, insiste-t-il. À aucun moment, pour
autant, cela ne nécessite une mesure éducative. Cela nécessite que la société mette en œuvre des systèmes de protection sociale. Il faut être précis et vigilants et reconnaître que,
majoritairement, les mesures administratives affectent les milieux précarisés. »
La question de la relation entre précarité et mesures de protection de l’enfance est, on le voit, complexe. De fait, bien plus que la précarité matérielle, l’isolement peut être également un
facteur aggravant le risque de maltraitance. « Dans les classes moyennes, indique Denis Vernadat, quand un enfant se déscolarise, les parents prennent les moyens nécessaires, recherchent des aides,
procèdent à des consultations psychologiques. Dans les couches défavorisées, il est évident qu’il y aura moins de possibilité de prendre des mesures pour éviter un signalement qui passera par
l’école ou la protection maternelle et infantile. » Marie-Thérèse Gendron, responsable du pôle social à la direction qualité-recherche de la Fondation d’Auteuil, note pour sa part que « le facteur
principal dans une mesure de protection va être la pauvreté relationnelle au sein de la famille ou du cercle élargi ». Les familles pauvres en situation de difficulté éducative avec leurs enfants
ont moins de moyens pour trouver des aides, des appuis extérieurs, des relais, des “béquilles”. Guillaume Douet, délégué adjoint du Secours Catholique à la délégation diocésaine de Versailles et
ancien chef de service dans une maison d’enfants à caractère social, insiste sur la difficulté d’avoir « une relation équilibrée avec un enfant, quand les facteurs de stress s’accumulent de toutes
parts : logement, emploi… »

À partir de ces constats, il pourrait être important de mieux lier la prévention de la précarité avec la protection de l’enfance. En effet, si l’Observatoire national de l’action sociale
décentralisée note que « depuis la création du RMI, la précarité est assez rarement à l’origine directe d’un signalement », il n’en reste pas moins que lutter contre la précarité, aider les parents
à retrouver du temps pour s’occuper de leurs enfants malgré leurs difficultés matérielles, à retrouver des repères dans leur “métier” de parents peut s’avérer utile pour prévenir les problèmes
d’ordre éducatif des enfants. Guillaume Douet souligne que le « travail d’accompagnement globalisé de la famille que nous faisons au Secours Catholique participe de cette prévention. Ce n’est pas
un travail spécifique de protection de l’enfance mais on fait le lien entre toutes les problématiques. Le problème vient souvent du fait qu’il y a une parcellisation du travail social. Il y a une
multiplicité d’intervenants, très peu de synthèse et peu de moyens. Les travailleurs sociaux sont bien trop pris dans des problématiques de dossier et n’ont pas le temps de faire des visites à
domicile. Il n’est pas rare que les assistantes sociales demandent une aide financière pour une famille au Secours Catholique car elles savent que nous irons rencontrer cette famille. » La réforme
en cours de la protection de l’enfance entend insister sur la prévention, notamment par des bilans de santé des enfants, élargis aux conditions de vie, dès l’entrée en maternelle et réguliers,
ainsi que par un lien renforcé avec la PMI dès la maternité (voir l’interview du ministre de la Famille, Philippe Bas). Des mesures qui sous couvert de prévention peuvent s’apparenter à un
véritable contrôle social. Denis Vernadat relève d’ailleurs que « si la prévention est un point essentiel, il convient de ne pas la confondre avec la délation. Le vrai travail de prévention passe
par une volonté de la collectivité de venir en aide aux plus faibles ». « Il y a danger qu’en 2006 on en revienne aux “classes dangereuses”, aux dét


xxx 27/01/2010 18:55


Tout à fait d'accord avec toi Isabelle, c'est le pouvoir qui crée les abus sur l'enfance que dénonce Poissondeau, et non la couleur potitique. Le pouvoir et plus exactement les réseaux.
Il y a une autre raison que l'appât du gain à ces abus que dénonce Poissondeau. C'est que les enfants placés sont un viviers pour certains réseaux pédophiles qui piochent de temps en temps un
enfant pour les besoins d'un notable....le plus souvent rabattu par un parent d'acceuil parfois pédophile lui-même.
Pour comprendre le silence médiatique total sur ce sujet et le soutient de la justice aux pédophiles EN RESEAUX (seul les pédos "indépendants" sont parfois poursuivis quand ils ont déplu à un
franc-maçon), il faut comprendre que des magistrats fréquentent ces réseaux où des orgies sexuelles sacrificielles se terminent parfois par la mise à mort filmée des victimes, jeunes femmes,
enfants et bébés. Les cassettes et DVD sont ensuite vendues dans les 10000€...
Ces réseaux opérant dans le cadre de loges noires "lucifériennes"sont fréquentés par certains politiques connus et d'autres moins connus, par des gens de la classe moyenne dont justement certains
magistrats et policiers hauts-gradés. Rien d'étonnant donc que la vie des enfants n'inspire aucune compassion à ces gens-là, sortes de sous-humains sans aucun sens moral qui tirent l'évolution de
la planète vers le bas.


Quelques mots clés de recherche pour comprendre le phénomène:
Vidéo des enfants du juge Pierre Roche, aussi le spectacle "fils de juge", affaire Roche, "affaire Alègre le scandale Roche"
FR3 sacrifices d'enfants ou FR3 tortures d'enfants et sacrifices ou FR3 viols d'enfants etc..
Affaire Zandvoort ou réseau Zandvoort, Marcel Vervsloesem (qui est en train de mourrir assassiné à petit feux en prison pour avoir dénoncé le réseau).
www.droitfondamental.eu
"Stan Maillaud, affaire du petit Vincent"
Et pour finir, afin de comprendre pourquoi la justice ne fait rien bien que ce ne soit pas le même sujet, la vidéo "une justice parallèle" (sur Google, les versions de dailymotion ont été
volontairement tronquées et sabotées techniquement)


Mise en garde: certains des commentaires qui accompagnent ces vidéos ne sont pas écrits par des internautes ordinaires mais par des membres de ces réseaux pédocriminels qui défendent leur boutique
en faisant croire que les auteurs de ces vidéos sont des fous ou des affabulateurs. Ne soyez pas moutons, laissez parler votre intuition et votre coeur.
Justice Immanente.




Le 27 janv. 10 à 00:10, i.krief a écrit :


J'ai perdu ma situation, il y a 16 ans, à cause des coco.
Ils m'ont tout fait, harcèlement moral, menaces ...

Bref, les coco sont une espèce en voie de disparition, mais il reste encore des gens qui ont le sens à gauche, il faut bien un contre poids quelques part.

Moi, je suis au modem et j'y suis bien. Et le gouvernement actuel n'a pas l'apanage de la bonté suprême, ni de la justice sociale. M.sarkozy a plus que doublé ses indemnités d'élu quand il a
conquis l'Elysée, si c'est de la justice sociale, ça, pince-moi, je rêve !

18 mois, contractuelle handicapée au ministère des finances, je viens de leur coller ma démission. Ces gens sont des pourris qui ne considèrent pas les TH comme des gens comme eux et ils le disent
tous les jours, histoire que cela nous rentre bien dans la tête. Sans parler des conditions de travail, inadaptées à nos handicaps, et d'autres choses encore pour lesquelles je préfère me
taire.

Alors, désolée de ne pas être d'accord avec toi.

Je milite tous les jours pour le handicap, la citoyenneté de la femme, que les femmes aient toute leur place dans la société et de gauche, comme de droite, ce n'est
pas encore gagné. Il n'y a qu'à voir combien militent par rapport aux hommes.

L'histoire dont tu nous parles, n'est pas liée au fait que ce sont des coco qui ont le pouvoir, dans ton secteur, mais c'est uniquement le fait que dès que certains ont le pouvoir et d'où qu'ils
soient, ils en profitent et font LEUR loi.

Et ça, je le combat sans cesse et depuis des années. L'injustice n'a pas de coloration politique, certains sont bons, d'autres pas.

Isabelle krief


Poisson d'Eau 27/01/2010 18:34


Hugo, Voltaire et Camus n’étaient pas de gauche et pourtant…



Les artistes et intellectuels étant souvent des humanistes au grand cœur, ils s’engouffrent avec enthousiasme dans des causes ou des partis qui leur semblent juste. Il est de mon devoir de les
éclairer sur un parti que depuis Jack Lang ils portent trop souvent au pinacle en croyant, avec, il faut bien le dire, un certain aveuglement que tous les maux français ne viennent que du parti
adverse.



Pourtant, actuellement presque tous les conseils généraux sont aux mains de la gauche, or, il se développe des abus et des excès concernant la protection de l’enfance sans précédent. La
multiplication des divorces, souvent conflictuels en est en partie la cause. Il est aisé de faire main basse sur des enfants lorsqu’un des conjoints dépité se répand en invectives sur l’autre
parent. Les informations ne sont pas vérifiées, l’occasion étant trop belle de faire du profit sur le dos de la misère humaine. Ainsi en France des milliers d’enfants sont placés abusivement afin
d’arroser de subsides des associations et de créer ou maintenir des emplois dans le social. Pour mener à bien ce vaste projet de récupération de profits au détriment des enfants, un réseau de
corruption tentaculaire s’est mis en place ces dernières années, touchant tous les antennes locales de l’état : hôpitaux, écoles, CAF, justice, etc…



La gauche peut-elle continuer à se prétendre humaniste en encourageant des pratiques dignes des heures les plus sombres de l’histoire roumaine. Personnellement, j’assiste impuissant, à la
destruction pure et simple d’une famille orchestrée par un juge, élu communiste et tous ses acolytes locaux. De surcroit, lorsque je m’insurge légitimement contre ces pratiques, je perds mes droits
sociaux et me voit l’objet d’une condamnation dans un tribunal ami du dit juge, me réclamant des dommages et intérêts !



Peut-on continuer à accepter que la France, pays des droits de l’homme, soit le théâtre de telles pratiques, digne de la pire république socialiste avant la chute du mur ? Comment le pays qui a su
résister avec tant de grandeur à l’occupant nazi, peut-il accepter de continuer à nourrir en son sein cette gangrène anti-démocratique ? Il est temps que les parents se lèvent, que les artistes et
intellectuels montrent le parti de la lumière et de l’action, contre celui de l’obscurantisme et de la corruption. Il est temps que la France redevienne celle que j’aime passion : celle des droits
de l’homme et des artistes et intellectuels engagés pour les défendre jusqu’à la mort !



J'ai confiance en mon nouveau gouvernement, qui nous écoute, je crois en ses réformes qui commencent à se faire ressentir dans le bon sens…

Poisson d'Eau




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