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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 03:21

 Nobots minables

abominables

 interminables

 pa beau minables

éliminables

élus minables

 

 Les tageurs "débouloneurs publiphobes " relaxés de dégradations par tribunal !!! pour "liberté d'expression"!!!

"Stop à la propagande marchande"! 

Té!,cé pas dan'l Cantal ke ça ariverait,,,Ils m'ont condamné à env. 12 000 euros pour décorer/avertir/prévenir/alerter les citoyens (sur de pauvres poubelles,aucun imprimeur du Cantal n'ose m'aider!)des Rafles & Séquestrations de bébés & d'Enfants par l'ASE !!!par pur profit corporatiste & Terreur politik.

Les antipubs afirment (le Canard) ke "la moitié du million de panneaux ki embellisent nos villes & campagnes sont ILLEGAUX!"  Diable,ke n'oblige-t-on nos bons juges à chausser bésicles ? & sévir enfin??

Ah?ils se goinfrent aussi de la grande soupe consommatoire? 

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Published by bré - dans mamie
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Cécile 09/04/2010 23:39


La nécessaire hiérarchisation des savoirs et de la culture.



Messieurs et mesdames les gouvernants de notre nation,



La société actuelle révèle un malaise, qui s'est creusé depuis des années dans les fondements profonds de notre société qui constituaient jusqu'alors un socle sur lequel s'édifiait la France: la
perte de repères et de modèles culturels. Le désastre a lentement lézardé la capacité pour des jeunes à adhérer au modèle républicain de l'ascenseur sociale par les études possibles pour tout un
chacun quel que soit son milieu d'origine.



Napoléon, dont les romantiques admirait la générosité sociale et l'édification d'un système méritocratique accessible aux plus humble, que n'autorisait pas la monarchie récurrente en France malgré
la révolution, donna le rang de général d'empire a des gens simples mais valeureux et constitua un système de grandes écoles permettant aux plus intelligents et courageux des milieux modestes
d'accéder au plus haut rang de l'état. Prétendre que ce système n'est accessible qu'a la bourgeoisie, est une aberration. Les classes préparatoires sont dans des lycées publics, lorsqu'on intègre
une grande école, on reçoit un salaire, sous réserve ensuite de travailler pour l'Etat.



La méconnaissance de la justice sociale du système scolaire français, est hélas entretenue par un discours victimisant de gauche qui laisse croire aux plus humbles matériellement que toutes les
portes leurs sont fermées afin de nourrir un vote contestataire anti-bourgeois. Il ne faut pas se cacher, qu'intégrer une grande école est plus difficile si l'on vient d'un milieu culturel
défavorisé, mais c'est possible. Jean Jaurès, pourtant père fondateur du socialisme en France, n'en est-il pas l'exemple ? Bien que son père fût un modeste exploitant agricole, il intégra
brillamment normale sup. Ce parcours est toujours possible mais les jeunes sont désinformés, la plupart des professeurs dans les jeunes classes méprisant le système des classes préparatoires car
depuis 1981, élitisme et méritocratie sont devenus des gros mots.



Pour moi, la justice sociale a toujours consisté à conduire, en tant que professeur les élèves vers le haut du panier et non de constituer un magma moyen d'élève.



J'ai parfois pris des liberté avec les instructions officielles (j'ai continué à étudier les grands auteurs en troisième et non la littérature de jeunesse, ait continué à faire beaucoup de dictées
et de grammaire, à étudier en détail la biographie des auteurs), cela m'a valu parfois des notes d'inspection médiocres ("vous apprenez trop de choses aux élèves" m'avança un jour un inspecteur)
mais j'ai de nombreux élèves, même venus de la cité voisine de mon collège, qui ont poursuivi de brillantes études de lettres dans le supérieur. Je reste persuadée qu'on ne motive des jeunes qu'en
leur expliquant le système scolaire français et en ne tombant pas dans la facilité et la médiocrité peu enthousiasmante.



Contrairement au discours ambiant, les jeunes ne sont pas plus bêtes qu'autrefois, ils sont plus éveillés, plus informés, plus aptes à la dispute intellectuelle et comme nous, ils ont besoin de
rêver d'atteindre un objectif difficile, de savoir que la réussite est possible, n'être pas désespérés au sens étymologique du terme.



Il faut donc restaurer des programmes adaptés, de haut niveau mais utilisant les outils de leur temps, mais aussi restaurer un élitisme intelligent qui ne rabaisse pas les faibles mais met en
valeur ceux qui progressent en fonction de leurs possibilité. (J'ai gardé le souvenir ému d'un élève bloqué sur la grammaire et l'orthographe, abonné dans les dictées de brevet à moins quarante
fautes. Je lui avais promis que l'on ferait une petite fête s'il passait la barre du zéro et l'y encourageai. Ce jour là arriva et ses camarades le surent car j'avais dans chaque main des sacs
plastiques d'une grande marque discount d'où dépassaient des bouteilles de coca. C'est en portant leur copain en triomphe que mes élèves entrèrent en classe ce jour là. Et lui pour qui le français
avait toujours été source de honte et d'angoisse, brandissait fièrement sa copie (il avait un sur vingt !). Il a réussi ensuite son brevet, sans être pénalisé par le français.



C'est en resongeant au bonheur rayonnant sur le visage de cet adolescent, d'ordinaire si fermé, que je conçois que l'adulte et a plus forte raison le professeur doit conduire l'enfant à atteindre
des objectifs même s'il leur paraisse impossible. La double acception du mot élever ne le souligne t-il pas ? Calmer la colère de la jeunesse, c'est peut-être tout simplement leur redonner un
espoir de réussite.



Il y a surement plus de suicide chez ces parents bafoués que chez France Télécom, mais eux meurent dans le silence et l’opprobe générale J’ai bien peur que la cause de ces enfants innocents
n’intéresse personne si ce n’est leurs parents respectifs (voir les blogs et sites de plus en plus nombreux sur le sujet) et pendant que la France s’abrutit le soir devant des programmes de
divertissements, la presse et les médias passe nt ce drame sous silence, le génocide affectif se perpétue et la démocratie se meure peu à peu, dévorée de l’intérieur…



Pour cela, il est nécessaire de redorer le respect des élites et de la culture, qu'il convient peut-être de redéfinir.



J'ai fait des études parfois difficiles car j'étais la première de ma famille à obtenir le Bac et donc à faire des études supérieures, de plus, j'appartiens à une génération hybride qui a connu le
délitement de certaines valeurs. Je suis parfois choquée, mais j'ai bien peur qu'il n'y ait plus grand monde à l'être, par la façon dont sont traitées les élites à travers les médias.



Que Bernadette Chirac, brillante promue de science po, soit perçue comme une hystérique simplette accrochée à son sac à main, me choque. Qu'au lieu d'inviter des penseurs, on montre en vedette des
stars du porno, ou de la télé réalité plus à même de s'ébattre avec mauvais goût dans une piscine que de parler peinture et littérature, me laisse perplexe. On a atteint ces dernières années un
paroxysme de la désacralisation des intellectuels.



Je puis assurée d'une seule chose: c'est que ce ne sont pas mes collègues qui ont démérité. Contrairement à un mythe populaire, hélas, fort répandu, ils sont majoritairement sérieux, travailleurs
et soucieux au mépris de leur vie personnelle de la réussite de leurs élèves. Cela force l'admiration et confine au sacerdoce quand on sait qu'ils n'on pas eu d'augmentation significative depuis
vingt ans et que la société toute entière les déconsidère. J'ai bien peur que les collègues actuellement en place paient les excès de mai 68 auquel ils n'ont pas participé car ces derniers
terminent tranquillement leur carrière et se préparent à leur retraite, ou y sont déjà, en se fichant du carnage qu'ils vont laisser, persuadés n'avoir laissé que des choses positives, il suffit
d'observer la fierté de matamore qu'ils affichent dans les médias.



Je puis assurée d'une seule chose : c'est que ce ne sont pas mes collègues qui ont démérité. Contrairement à un mythe populaire, hélas, fort répandu, ils sont majoritairement sérieux, travailleurs
et soucieux au mépris de leur vie personnelle de la réussite de leurs élèves. Cela force l'admiration et confine au sacerdoce quand on sait qu'ils n'on pas eu d'augmentation significative depuis
vingt ans et que la société toute entière les déconsidère. J'ai bien peur que les collègues actuellement en place paient les excès de mai 68 auquel ils n'ont pas participé car ces derniers
terminent tranquillement leur carrière et se préparent à leur retraite, ou y sont déjà, en se fichant du carnage qu'ils vont laisser, persuadés n'avoir laissé que des choses positives, il suffit
d'observer la fierté de matamore qu'ils affichent dans les médias.



Je crois que le problème se situe davantage dans l'idée qu'augurait Alain Finkielkraut dans la défaite de la pensée: pour respecter les profs, il faut respecter la culture, or, c'est là que le bas
blesse. Parce que tout a été admis comme culture, par opposition à une prétendue culture bourgeoise, cette dernière est désacralisée voire annihilée.



Sans revenir à la hiérarchie de l'esthétique d'Hegel, il serait peut-être bon que la jeunesse admire davantage les toiles des impressionnistes que le décor de secret story...



Quand Eric Seymour défend la langue française, on l'accuse d'être réactionnaire, pourtant Jaurès l'aimait aussi et c'est son éloquence qui lui permit, en son temps, d'être acclamé des foules. Il
est temps, pour que la jeunesse retrouve des repères sains, que l'on redéfinisse la culture, avec peut-être une plus grande ouverture qu'avant 68. Il est temps que l'on digère ces événements et que
leur terrorisme intellectuel s'estompe. Que les générations à venir, déculpabilisent d'aimer l'école, d'être premier de classe, de suivre de grands modèles humanistes, de préférer Victor Hugo à
certaines stalettes, et d'avoir une vision pragmatique de choses en ne tombant pas dans la facilité de la contestation systématique.



Que les trente glorieuses cultiven


Hélène +Bré,le papa anar engagé militant mondialiste,2 filles en "placements secrets" 09/04/2010 23:33


http://hlcontreletraite.blogspot.com
> j'ai inscrit en faux en écriture des articles du code de procédure civil contraire à notre droit. voir blog, il faut inscrire en faux en écriture les jugement et les pièces fausses que vous
aurez pu avoir. et faire des tracts. il faut aussi faire réference à l'art 211-1 du code pénal qui parle de génocide et qui a pour difinition entre autre le transfert forcé d'enfant. l'aveu de
Naves en mai 2007 "envoyé spécial" démontre que les violations du droit sont si grave en droit et si nombreuses, que nul ne peut considérer le placement des autres comme légitime, donc il faut
faire état de génocide à tous les fonctionnaires qui n'apporteront pas pas preuve de leurs accusations. je veux vous aider de manière juridique, et il faut parler de tous les enfants, tous. Ce sont
les institutions qui sont criminels et par les tracts informer le peuple de la réalité hallucinante vécue par des enfants dans notre pays.courage,courage
> h lombard résidence des cédres 3 route d'angoulême 16220 montbron 05 45 67 80 68 ou 06 13 67 66 62


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