Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 23:18

  QQ bones résolutions pour les mauvais jours courts :


_Relancer le SEL Cantal :échanger cours d'anglais contre sourires par exemple,couper bois cntre cuisine etc


_Faire avec cop's des videos You Tube Cantal sur :

    _les  buses de poisons déversant dans la rivière Jordane (Ombrade,Sécu,,)

    _Les espaces verts en voie de bétonage :rue J.Jaurès,Bd Hortes etc,,,L'enclos Cofinhal à raser total...Des 

       autres Désastres Urbains.Aurillac,une ville sans piétons ?etc etc


  _Dénonciasion des "Déchèteries" ,,,STOP aux Gachis hymalayiens homériks honteux

_ Les zozototorités veulent encore nous impozer des magazins H&M pour créer six souzemplois,,,feraient mieux d'aménager local des Puces d'Aurillac où on viendrait recycler-échanger TOUS nos déchets (même compost & crotes de chiens !) Ca c'est convivial et socialo,merda !


  _AntiNucléaire & AntiGuerres :Marre de payer à massacrer des rebelles révoltés insoumis (et exponenciels!)

 _  Remémorer tous les gens,k'en Cantal aussi,on rafle les bébés d'oposants électoraux éckolos (Bré,Bouchet,Gramont,,)en toutes Terreurs tues & tuantes.

  _Réouvrir plein de Canabistros clandé,,là y'a d'l'adrénaline,d'la sérotonine,d'la drague et du bizz,nom2dieux !

 

  Ils s'arogent le "Droit de Tuer les manifestants"?,,,nous on s'les suicide par  nos colères dites,imprimées et transmises ! Ils se foutent de nous ? On n'oublie rien,leur bêtises hilarantes navrantes,,,justes bons à pédaler d'apart & bêler béliers d'rugby pour faire tourner générateurs d'électricité.

Partager cet article

Repost 0
Published by bré
commenter cet article

commentaires

soucéfalés rn HP ! 23/11/2014 23:05

TUER POUR LA CROISSANCE
Tribune pour une organisation entre les ZAD et contre les violences policières
par le groupe MARCUSE
Le groupe MARCUSE (Mouvement Autonome de Réflexion Critique à l’Usage des Survivants de l’Économie) est un collectif d’auteurs critiques apparu au début des années 2000. En 2004, ils publiaient De
la misère en milieu publicitaire, toujours disponible aux éditions de La Découverte, et en 2012 La liberté dans le coma aux éditions de La Lenteur. À Sivens, ils ont pu suivre et prendre part à la
contestation envers le conseil général et le projet de barrage inutile qui a causé la mort de Rémi Fraisse. Dans un contexte de manifestations contre les crimes policiers qui réunissent
lycéen-ne-s, écologistes et habitant-e-s de cités, voici leur analyse, mise en affiche et en tract.

Télécharger le texte en format tract

Un jeune homme de 21 ans est mort dans la nuit du 25 au 26 octobre à Sivens. Personne ne conteste plus désormais que c’est une grenade offensive – une arme de guerre – lancée par un gendarme mobile
qui l’a atteint et tué sur le coup.

Moins de 48 heures plus tard, la presse et l’élite politique du pays divulguaient les résultats d’un rapport d’experts, qu’elles connaissaient depuis plusieurs jours et qui éreintait le projet de
barrage sur le ruisseau du Testet : trop grand, trop ravageur écologiquement et, au fond, d’une utilité contestable. Bref, il n’aurait pas fallu commencer les travaux. Dommage pour les nombreuses
personnes blessées au mois de septembre, par flashball notamment, parce qu’elles tentaient de faire barrage de leur corps à la destruction de la forêt. Dommage pour Rémi Fraisse.

Ils avaient raison de contester ce projet, mais ils avaient raison trop tôt, car il était inconcevable pour messieurs Carcenac (président du conseil général du Tarn, commanditaire du projet) et
Gentilhomme (le préfet) de suspendre les travaux en attendant la publication de ce rapport. Nous vivons dans un monde où le plus souvent, il ne sert à rien d’avoir raison.

Doublement dommage pour Rémi F., sa famille et ses amis qui le pleurent : non seulement il a laissé sa vie à un endroit où nombre de décideurs admettent aujourd’hui qu’il n’y avait pas lieu de
déforester. Mais en plus, il a été abattu par des gendarmes qui n’avaient aucune raison d’être là… si ce n’est susciter des heurts avec les franges de manifestants qui ont pour coutume d’en
découdre avec la police.

Rappelons qu’il n’y avait rien, ni machine ni matériel de chantier à défendre pendant le rassemblement d’opposants du 25 octobre. L’objectif était simplement que les télévisions aient leur lot
d’images de guérilla à diffuser les jours suivants, pour au moins reconquérir une opinion locale que la violence employée par les autorités pour avancer les travaux avait émue. Messieurs Carcenac
et Gentilhomme savaient qu’à l’issue de ce weekend de manifestation, plus aucun argument ne resterait en faveur de leur barrage, que Ségolène Royal allait les lâcher, etc. Il fallait donc d’urgence
en fabriquer un nouveau : les contestataires sont des « violents », des « casseurs ».

L’opération médiatico-policière à laquelle on assiste depuis lors, à l’échelle nationale cette fois, est du même ordre : il s’agit de discréditer la multitude d’oppositions apparues en France ces
dernières années contre des projets d’infrastructure telles que des autoroutes, des lignes TGV, des aéroports, ou encore un stade, une ferme-usine… Le message de Manuel Valls, de ses commissaires
et de ses communicants est clair : ceux qui s’opposent à ces projets de manière résolue et conséquente (non, c’est non) sont des casseurs, des Bonnot ou des Ravachol qui sèmeront la violence et la
désolation partout où on les laissera s’enkyster.

Pratique : cela permet de ne pas avoir à discuter et justifier la violence et les dévastations que nécessitent chaque jour, aux quatre coins de la terre, le fonctionnement de centrales nucléaires,
la fabrication de téléphones portables ou la pulvérisation de pesticides – ici des mines d’uranium et de coltan où les conditions de travail sont infernales, là des guerres civiles et des paysans
chassés de leur terre, partout des eaux souillées et des cancers à tire-larigot. Plutôt parler d’une vitrine cassée à Albi que du bouleversant paysage de forêt décimée à Sivens, ou des conséquences
humaines et sanitaires du productivisme agricole. Plutôt jeter de nouveaux téléspectateurs dans les bras de Marine Le Pen en brandissant le spectre de l’anarchie, que laisser entrevoir à la
population des manières de lutter qui permettent de sortir de l’impuissance et du désespoir politiques.

Au lendemain de la mort de Rémi F., Thierry Carcenac a eu cette phrase stupéfiante : « Mourir pour des idées, c’est une chose mais c’est quand même relativement stupide et bête. » À cette
fripouille, nous rétorquons : « Tuer pour ses intérêts et pour la croissance, c’est abject, même si c’est relativement banal, à l’échelle de la planète. »

Car s’il faut voir dans cette mort la conséquence d’une idée, c’est de celle qui anime obsessionnellement tous les gestionnaires du monde, du cadre de PME aux chefs d’État en passant par le moindre
élu local : la croissance à tout prix ; l’emploi même s’il est inutile ou nuisible ; le développement infini, pour rester ou devenir plus attractif que le voisin et consolider leur pouvoir.

Le même jour, Carcenac a aussi poussé ce cri du cœur : « Si tous les chantiers qui déplaisent doivent être protégés ainsi, où va–t-on ? ». Effectivement, où va-t-on si les gens se mêlent de leurs
affaires et que les représentants ne peuvent plus s’en occuper à leur place, en s’en mettant plein les poches avec leurs petits copains entrepreneurs ? C’est la crainte qui se répand ces jours-ci
dans l’oligarchie française : qu’il ne soit plus possible d’engager des travaux d’infrastructure industrielle dans le pays sans que surgissent des opposants informés, déterminés et librement
organisés. Qu’il ne soit plus possible de faire tourner la machine à cash sans que de simples citoyens posent bruyamment les questions qui fâchent : ce projet, pour quoi faire ? au profit de qui ?
et avec quelles retombées sur notre milieu de vie ?

C’est pour cela qu’il est si important, pour l’État, qu’un mouvement de jeunesse n’émerge pas, qui mettrait en question à la fois les moyens (policiers) et les finalités (capitalistes) de son
action. Où irait-on si lycéens et étudiants réclamaient le désarmement de la police, en dénonçant de concert les crimes racistes commis ordinairement dans les banlieues et la répression sauvage des
manifestations anti-capitalistes ? Où irait-on si les différentes Zones à Défendre contre les projets industriels et commerciaux scélérats continuent de se relier, de se coordonner, de se fédérer,
en paroles et en actes ? Difficile pour sûr de savoir où cela nous mènera, mais s’engager sur ce chemin est la plus belle chose qui puisse nous arriver.

À quelques encablures de Sivens, mi-novembre 2014,

Groupe MARCUSE
(Mouvement Autonome de Réflexion Critique
à l’Usage des Survivants de l’Économie)



Affiches à télécharger et à imprimer (format Raisin) :

Affiche Tuer pour la croissance à télécharger version 1

TuerpourlacroissanceOK



Affiche Tuer pour la croissance à télécharger version 2

Tuerpourlacroissance2OK



Glané sur le net :

Samedi 22 novembre, 14h, Place de la Réunion, Paris 20e

Picnic solidaire contre les violences policières dans les quartiers populaires, dans les luttes et aux frontières et contre les grands projets utiles au capitalisme et nuisibles à la population et
à son environnement…

picniclapolice_web-e5611





Plus d’infos sur les manifestations à venir sur Paris-Luttes Infos

Articles liés
Baum1 copie
novembre 7, 2014
FAIRE BARRAGE
Vignette testet
octobre 17, 2014
« RAMENER DE LA VIE SUR LA ZAD DU TESTET »

Comments are closed.
Rendez-vous

• PARIS 13e : Présentation et discussion autour de Marabout avec Paul Blanquart.
Librairie Les oiseaux rares,
le 25 novembre 2014 à 19 h 30 min
• MONTREUIL : L’oiseau au fond à gauche, collectif pour des écoutes publiques invite à une écoute du CD Marabout de Jef Klak.
La Maison de l'arbre, Parole errante,
le 30 novembre 2014 à 17 h 00 min
• GRENOBLE : Présentation de la revue Jef Klak à Antigone.
Librairie Antigone,
le 16 janvier 2015 à 20 h 00 min

Site en rodage

Le site de Jef Klak fait ses premiers pas. Pour toute suggestion ou pour nous aider à repérer les liens cassés, les affichages erratiques et autres coquilles, écrivez-nous à
lesite[at]jefklak.org.
Mots-clés
Création sonore Entretien Marabout Musique Portfolio Reportage
Et aussi

TUER POUR LA CROISSANCE 19 novembre 2014
FAIRE BARRAGE 7 novembre 2014
« RAMENER DE LA VIE SUR LA ZAD DU TESTET » 17 octobre 2014
ON VA OÙ ÇA NOUS PLAÎT
+ ENGAGEMENT TOTAL 10 octobre 2014
ISLAMOPHOBIE : DU DÉNI À LA RECONNAISSANCE 1 octobre 2014
DISQUE MARABOUT 18 septembre 2014
LA MAGIE DU TRAVAIL SO

lachez vos com' ! 22/11/2014 20:49

Over-blog ça vaut des emmerdes,,,pour comenter faut vous lacher sur m.bre@voila.fr
je copie sur blog
fran

Solosolidarité ratée 22/11/2014 20:47

Le Centre Social du cap Blanc hébergeait une assos Cantal Burkina Faso,,,"OSE"cé fini,,je leur téléfone pour savoir si ils pouraient loger 10 cartons de livres scolaires pour l'ONG
Cantal-Madagascar sous un escalier,,qq temps,,,la semaine de la Solidarité,,
"NON !la Comission de Sécurité s'y opose"d'emblée.ca donne pas envie de travailler avec ces renfermés égoistes.

Présentation

  • : Le blog de bré
  • Le blog de bré
  • : Décryptages impertinents & prospectives mondiales koik princ-i-pal-eman du microcosme débacleux cantalou Pour ke nos 2 enfants raflés sachent un jour nos Luttes & notre Cause:pour eux,les protéger,les médiatiser,leur hurler notre Amour.
  • Contact

Recherche

Liens