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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 22:25

  Ce blog est publié par François Bré (Cantal,58 ans,5 enfants dont 2 en Placements Secrets depuis 5 ans) ki beugle toujour son inocence "d'agrèsseur sexuel",l'anmerdeur, et a le front outrageant de se présenter 6 fois aux élections (législatives,sénatoriales,,,) pour en apeler à JUSTICE au Nom du Peuple Français,,,ça irite les notables nantis et leur valets judiciaires vivant de bavures et dérives mafieuses d'Outreauges familiaux de Masse,,capturant les dificultés parentales pour leur lobby judiciaires para-légaux..Ils m'ont fermé 3 blogs résaman,,mais ça sert à rien,je meugle encore .Une Bastille à détruire ?pas de problème,j'y crois.

Salut François,
Voici les chiffres lier aux dépenses par les Départements pour les placements d'Enfants,ce rapport est de 2004,je pense que depuis 5 ans ,
cela à du augmenter.J'adore ton blog:"KANTAL".
Bizzzzzzzzzzz!
Christel et Emeric

Cinq milliards d’euros sont dépensés par les départements sans contrôle ni coordination, dénonce Claire Brisset, défenseur des enfants, dans son rapport annuel

Cinq milliards d'euros sont dépensés par les départements sans contrôle ni coordination, dénonce Claire Brisset, défenseur des enfants, dans son rapport annuel 
Les milliards gaspillés de la protection de l'enfance Claire Brisset, défenseur des enfants, a remis hier soir, à la veille de la journée des droits de l'enfant, son rapport annuel au président de la République. S'il reconnaît que la France n'a pas à rougir des efforts qu'elle consacre à l'enfance maltraitée, le document épingle la gabegie des départements dans la gestion de ces budgets. 
Laurence de Charette Le Figaro - 20 novembre 2004

Près de cinq milliards d'euros dépensés chaque année pour 270 000 enfants : c'est le budget colossal que consacrent les conseils généraux à la politique de protection de l'enfance, qui est en moyenne le deuxième poste de dépenses des départements. Un effort «considérable» mais qui n'est soumis à quasiment aucun contrôle, ni coordination, insiste Claire Brisset dans son rapport. 

Le tableau est sévère. Les élus ne vérifient pas les comptes, les compétences sont cloisonnées entre l'État (justice, éducation nationale, gendarmerie, police) et le département (enfance vulnérable, établissements, placements, adoption, protection maternelle infantile). Résultat : ce maquis est «incompréhensible» pour ceux qui sont censés bénéficier de ces politiques… 

L'État lui-même «s'est privé de tous moyens d'impulsion sur les compétences décentralisées», dénonce le rapport, alors que plusieurs drames récents – un garçon de huit ans a été battu à mort par son oncle à Montauban cette semaine – ont encore mis en lumière de graves lacunes administratives. «Il n'est évidemment pas question de revenir sur la décentralisation, se défend prudemment Claire Brisset, consciente de s'attaquer au pré carré du premier ministre. Fallait-il pour autant renoncer à évaluer les pratiques, à les contrôler ?» 

Le défenseur des enfants demande donc «un réexamen» de la politique de l'enfance. Elle propose notamment d'aider à l'élaboration de normes nationales et de faire jouer à son institution le rôle d'auditeur et de coordinateur des politiques départementales, avec une fonction d'alerte sur les éventuels dysfonctionnements. 

Car, autre point noir, les conseils généraux travaillent en effet de façon très inégale. Le défenseur des enfants a relevé de faits d'énormes écarts de politiques entre les départements. Le nombre d'enfants placés varie ainsi de 1 à 12, ceux d'enfants suivis par un éducateur en milieu ouvert de 15 à 45, et enfin, les différences de budget consacré aux aides financières par enfant s'inscrivent dans une fourchette large de 1 à 200 ! 

Au final, le manque de concertation aboutit à des dysfonctionnements importants et toujours préjudiciables aux enfants : dans certains départements, l'excès des signalements encombre les tribunaux qui n'arrivent plus à faire face ; dans d'autres, il arrive que les services sociaux proposent directement le placement d'un enfant sachant que des mesures en milieu ouvert ne pourront pas être exécutées rapidement. 

Claire Brisset insiste pour que soit institué un «interlocuteur unique» pour chaque enfant confronté aux services d'aide sociale et pour éviter les placements successifs d'enfants. C'est déjà l'un des axes de travail de Marie-Josée Roig, ministre de la Famille et de l'Enfance. 

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